• Random

    Bon! Ici je vais publier, comme le titre l'indique, des textes 'random'. En Français, en Anglais aussi. Souvent des rédactions que j'ai à faire, en Anglais, du coup quand je serais assez fière de moi je les mettrais. :3

    Si ça ne vous intéresse pas, faites moi signe. ~ Je supprimerais la rubrique ou je la changerais, enfin je verrais.

    Sorcha - xoxo

  •      The young girl was sad. She was sitting on her chair, a bunch of class photos scattered on the table in front of her. On that same table was her computer; displaying a picture of her and her friends at the last Japan Expo they had been, in July 2013. She was clenching a shirt, a large, white shirt covered in drawings and messages. The shirt that had been given to her on her last day of school. The school where she had spent the four best years of her life. The girl sobbed and held the shirt against her heart. She was crying her soul out, felt like she had to evacuate the pain she had accumulated for all these days and months. She was sure she would feel better after that.

    But she didn’t for long.

    The girl was looking at the class photos, stroking the soft, even silky paper and remembering all these years of joy and happiness. She had lost faith now. She knew that this would never happen again. She wouldn’t feel comfortable in her new school, she actually didn’t have any friends and didn’t try to make some. She sometimes laughed, but this laugh was never natural, never natural like it used to be. In her voice were notes of sadness; in her eyes could be seen tints of regret.

    Only her best friend, whom she considered as her twin and her soul mate, and her family could bring that happy smile she used to always wear. When she as with one of them, her eyes would brighten and her laugh would become like a sweet and soft melody.

    We all have up and down periods. That girl has been, for nearly a year now, at the bottom of the abyss.


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  •      Nous étions unis comme les doigts de la main. Le groupe des fans de manga. Les fous. Les gamins. Inséparables. Ruth, Tiana, Alyssa, et moi, Brooke. Principalement. Cette année de troisième, la meilleure de toute ma scolarité. Tellement de fous rires, tellement de bonheur… Comment oublier ça? Notre groupe aurait dû être éternel. Je le pensais. Sincèrement. Jusqu'à mon entrée en Seconde.

         C’était un Lycée privé, quelque peu bourgeois. Un Lycée catholique. Je m’y sentais mal à l’aise. Nous étions, et heureusement, tous ensemble. Et dans la même classe! Quelle joie de pouvoir bavarder à notre aise pendant les cours, de ne pas respecter les règles en sport, de tous manger ensemble, au self, le midi. En bref, j’ignorais mon malaise face au regard des autres, des profs, des parents. J’étais dans mon monde. Notre monde. Toujours en train de parler à tort et à travers et de n’importe quoi, vraiment nawak’. Je veux dire, qui dans ce monde peut se bidonner pendant autant de temps sur les coffres forts et le bacon? Oui. Nous. Le groupe manga. Nous avions même décidé de créer un studio de dessins et publication de mangas.

         Mais un jour, Tiana nous présenta sa nouvelle amie. Ivy. Elle me semblait gentille, mais un peu trop… Comment dire. Angélique. Parfaite même. Dès le début je me méfiais d’elle. Elle semblait vouloir garder Tianoush’ pour elle même. Discrètement. Elle s’asseyait à côté d’elle en cours, au self, se mettait avec elle en sport. Elle lui confiait ses secrets. A un point que je dus en parler à Tiana. Cela se déroula un peu comme ça :

    Je me dirigeais vers la jolie brune, la pris par le bras et l’éloignais d’Ivy.

    ‘Tiaaana, tu veux pas essayer de rester plus avec nous? Je veux dire, t’es toujours avec ton Ivy ! Tu vas pas abandonner les coffres forts pour les One Direction, si?’

    Ma Tianoush leva les yeux au ciel.

    ‘Bien sur que non ! Qu’est ce que tu crois? Mais… Me dis pas que t’es jalouse!’

    Je fronçais les sourcils et grognais.

    ‘Jalouse de quoi ? De sa passion pour les boysband?’

    Sur ce, je me retournais avec un ‘pfuit’ dédaigneux, et me dirigeais vers Hazel et Ruth qui, devinez quoi, se marraient comme des baleines.

         C’est à partir de cette discussion que je me mis à les surveiller malgré moi. Une horreur. Juste un coup d’œil, de temps en temps! Je me sentais mal… Encore plus mal. J’en parlais à Ruth. Elle me confia qu’elle aussi, avait peur de l’ébauche de l’histoire. Mais on ne dit rien. Pendant un moment. Je me contentais d’observer la progression, sous un œil critique, les manières sournoise de Ivy qui, en plus de tourner autour de ma précieuse amie, léchait les bottes du garçon que Tiana aimait. Celle ci ne me l’avait jamais dit, mais je l’avais remarqué, rien qu’à sa façon de le regarder, ou comment elle lui parlait ou même ses  mouvements, sa gestuelle quand il était dans les parages. J’ai toujours trouvé ça trop mignon. Mais… Cette idiote ne lui a jamais dit. Enfin bref. Ivy trainait avec lui maintenant. Tiana aussi, du coup. Elle était partie. Partie chez les ‘populaires’.

         Elle n'en est jamais revenue.

     

    (NB: Je n'ai rien contre les 1D, ne venez pas rager si vous êtes Directionneur(se). Merci.)


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  •      Bon.. L'idée de noter toutes les phrases "philosophales" qui me passent par la tête (à une heure du matin, hm) m'est venue à l'esprit. DONC VOILA~~~

    - Manger un yaourt périmé une fois dans sa vie vaut mieux que périmer de l'intérieur pour l'Eternité.

    - Ecouter du Dubstep, à une heure du matin, c'est comme une Berceuse à mes oreilles. *Saigne des Tympans*

    (J'en rajouterais au fur et à mesure~)


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  •      Jane et Finn. La petite sœur, le grand frère. La petite sœur accro au rose et aux chanteurs commerciaux de notre époque, le grand frère drogué au noir et aux rites sataniques. Le Yin et le Yang, le jour et la nuit. Deux inverses, deux opposés. Ils se détestent. Profondément.

    Tous les soirs, Finn torture une poupée vaudou de sa sœur dans l’espoir qu’un jour il n’aura plus à la supporter. Tous les matins, Jane décrit dans son journal son envie de rendre son frère plus ‘normal’. Comme un jeune de 17 ans de notre époque.

     

    Pourtant, même s’ils le nient, le plus profond de leur cœur souhaite que l’autre ne change pas. Certes, Finn n’en peut plus d’entendre sa sœur chanter Just*n Bieb*r dès que celui ci passe à la radio. Certes, Jane ne supporte plus de voir la porte fermée de la chambre son frère et émanant de celle ci quelque rite horrible dont elle ne souhaite pas entendre parler.

    Mais si, un jour, Finn voyait sa sœur vêtue de noir, et si Jane entendait son frère chanter du O*e Directi*n à dix heures le matin, ils se sentiraient trahis. Du plus profond de leur être.

     

    C’est pour ça que rien ne doit changer. Jamais. Le temps s’est arrêté pour ces deux jeunes gens. Jane n’atteindra jamais la puberté, Finn ne deviendra jamais adulte. Leur bulle de cocon est faite d’acier, ou d’un métal quasi incassable.

    Ils sont seuls au monde, ils se sentent séparés et veulent se quitter, pourtant ils ne peuvent pas. Ils n’ont nulle part où aller, il n’y a personne d’autre. Personne. Par la fenêtre de leurs chambres, on ne voit aucun passant déambuler dans la rue. Il ne pleut jamais, ne semble pas y avoir de saison. Quelle heure est-il ? Zéro.

     

    Zéro.

    Ils n’ont plus qu’à attendre la mort. La vraie.

    L'attente est longue. Très longue.

     

         - Texte inspiré de ‘End Game’ par Beckett.


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